The Geumgang Nature Art Biennale 2020



The Korean Nature Artists' Association 'YATOO(野投)' is an art organization which was founded in 1981, and has developed as a field-oriented nature art movement
focusing on free expressions with installation, drawing, and performance. It is an art organization which has clear history and identity with the view of nature that we should comply with the order of nature and try to harmonize with it, and it has tried to express such a view through various means of modern fine art.
The Geumgang Nature Art Biennale is an important event of the YATOO nature art movement with the history of 40 years. The biennale is a global project from Korean and foreign nature artists, and the forms and contents of biennale have become increasingly meaningful over time.
The Nature Art Cube Exhibition ‘12×12×12+Nature’ of the 2020 Geumgang Nature Art Biennale, which took place at the Geumgang Natural Art Center in Gongju, Korea from June to August 9, contains the artist's individual thoughts and various expressions about nature in 12-centimeter cubes. The Nature Art Cube exhibition, which has been held since 2017, is one of the nature art movement. 227 nature artists from 39 countries have participated in this exhibition and it's been becoming a place sharing artistic messages about nature with one another. In this exhibition, Cecile Hug, Do Delaunay, Isabelle Aubry, Joel Thepault, Julien Masson, Patrick Demazeau, Pierre Guilloteau, total 7 French artists have participated.
Environmental pollution, ecological disturbance, abnormal climate and global warming we are experiencing now are the global issue all the humans in the world should face and find solutions. Plus, rapid development of digital culture makes people become more isolated from one another and difficult to communicate with one another.
In this context, this Nature Art Cube Exhibition ‘12×12×12+Nature’ displaying unique concepts, materials, expressive methods and visual messages of artists participating the exhibition will be a chance we are reminded of the meaning of 'nature' we always enjoy the benefits of, but easily forget preciousness of. It will be the space of reflection where we can communicate with each other and share our thinking through a special theme called 'nature art'.


The Geumgang Nature Art Biennale is an international Nature Art exhibition planned by Yatoo, the Korean Nature Artists' Association firstly established in 1981. Yatoo spreads Nature Art around Gongju in Chungcheongnam-do province. Based on Yatoo’s experience of organizing and hosting international nature art events since the early 1990s, the first Biennale was held in 2004, supported by the Ministry of Culture, Sports and Tourism, Chungcheongnam-do and Gongju City. Throughout three weeks the artists from all over the world live together and create their artworks. There are introductive sessions for nature art projects around the world, International Nature Art Seminar and other programs that children and citizens can participate during the biennale. The artworks of the artists are exhibited at Yeonmisan Nature Art Park, Geumgang Ssangshin Park and the visitors can observe how they interact with the natural context.


Yatoo - Yatoo is the name of the Korean Nature Artists’ Association that studies Nature Art. The meaning of the word Yatoo is to ‘throw in the field’; the word ‘(Ya)’ means the field or nature, the word ‘(Too)’ means to throw, or to express.


Nature Art - Nature Art is pursued by Yatoo since the early 1980s. Nature Art can be expressed by installation works to simple compositions created on the natural context. Through nature art, nature is not merely the target of expression but the new artistic medium that nature itself acts directly in art. It is Yatoo’s expressional method that contains Korean views bout nature that have always lived in harmony with nature.


Nature Art Park - The Nature Art Park is an alternative kind of sculpture park, where specifically Yatoo’s art is practiced. It is completely created by the Geumgang Nature Art Biennale. The lifecycle of the artworks created and installed in the park is constantly changed by the effects of nature and the passage of time.

La faneuse



"L'horizon". Photo Clara Pagnussatt

Vue d'exposition. Photo Clara Pagnussatt

La génétique. Photo Clara Pagnussatt

Vue d'exposition. Photo Clara Pagnussatt

"Nuage de ciguë". Photo Clara Pagnussatt

"L'horizon". Photo Clara Pagnussatt

Vue d'exposition. Photo Clara Pagnussatt


La Faneuse
Cécile Hug 
ICI Galerie

Trouver sans avoir cherché, c’est trouver deux fois. Lorsqu’il s’agit d’un objet personnel, voire intime, c’est encore se retrouver soi-même, un peu. De cette expérience familière souvent anodine, il peut, avec le temps, comme une graine tombée à terre au gré du vent, surgir un germe qui fera son chemin.
Les photographies d’enfance de Cécile Hug sont comptées : à peine une quinzaine d’images, toutes regroupées dans un album. Un jour, au hasard d’un rangement, elle tombe sur la photo isolée d’une petite fille s’attelant à un tas de foin. Ce souvenir s’avère fécond chez celle qui se définit comme artiste cueilleuse, dont tout le travail tourne autour de la cueillette. Des végétaux, des insectes, des parties du corps recueillies dans des moulages qu’elle parsème au sol, à la manière d’un parterre de fleurs. Une telle foison, au fil du temps, annonce une moisson.
Il y a une noblesse dans la récolte du blé qui constitue la nourriture première de l’humain. La fenaison est un acte plus humble, une récupération de ce qui nourrit l’animal. Cependant il y a plus humble encore, le glanage. Un par un, les épis négligés sont recherchés le plus souvent par des femmes, des enfants, des oiseaux, loin de l’abondance des moissons.
Car si les œuvres de Cécile Hug évoquent les étendues dorées à perte de vue, la vue n’y trouve qu’un seul épi. Et l’on comprend que la faneuse est avant tout glaneuse, passant du geste horizontal du fauchage des herbes au mouvement vertical qui est comme une révérence devant la nature : la glaneuse scrute, distingue, s’abaisse, ramasse, se relève enfin. Et, se relevant, elle se voit, dans son indigence, revêtue d’une dignité nouvelle que lui confère cette proximité avec la nature, à l’instar de l’esclave hégelien qui par son intelligence de la nature acquise dans le travail imposé, devient supérieur au maître1. Ainsi, rien ne se perd tout est à prendre, à cueillir, comme le jour.
Cécile Hug dialogue avec la nature végétale et animale à travers les sens. L’œil qui a vu se fait témoin. Et si parfois les yeux se ferment ce n’est pas pour abandonner la nature mais pour mieux s’abandonner à elle, aux textures à la fois douces et revêches des épis, aux piaillements des oiseaux glanant un à un les grains délaissés, à l'enivrante « odeur amoureuse des foins coupés qui [s'exhale] matin et soir autour de la ferme »− la sensualité, toujours présente dans l’œuvre de Cécile Hug, est ici suggérée par les foins où les amants se cachent, à la fois le lieu qui suscite et accueille leurs ébats.
Ainsi, La Faneuse convoque une anthropologie écologique à travers ce dialogue du corps avec la nature aussi bien qu’une dimension historique du corps attelé aux travaux agricoles dont témoignent les représentations naturalistes du XIXème siècle3, avant l’industrialisation et les dérives de la surproduction. Elle se reconnaît par ailleurs dans le regard contemporain de Giuseppe Penone, qui double son œuvre amoureuse d’un regard amoureux sur la nature ; seulement, ses feuilles de laurier prolifèrent dans un espace clostandis que dans les murs limités qui accueillent l’œuvre de Cécile Hug s’ouvre devant nos yeux un ample horizon d’épis verts, comme une promesse.
Loin d’une vision nostalgique, cette œuvre nous interpelle aujourd’hui. Chaque épi de blé se présente à nous, dans sa petitesse, comme une exaltation de la beauté de la nature qu’il nous faut préserver des atteintes qui la menacent. Adossés aux plumes de l’oiseau et aux cils des yeux humains, ils sont prolongation de la vie dans le vivant.

Clara Pagnussatt, commissaire d’exposition indépendant

In G.W.F Hegel La phénoménologie de l’esprit, 1807André Theuriet La Maison des deux barbeaux, 1879Jean-François Millet Des glaneuses, 1857 ; Jules Bastien-Lepage Les foins 1877 Giuseppe Penone Respirer l’ombre 1999, Centre Pompidou

So

Le centre du bout du monde
Commissaire d'exposition : Frédéric Develay
Portugal
Du 26 juillet au 17 août 2019


© cécile hug
© cécile hug

Effacement

Curatrice : Wanda Mihuleac
Marché de la poésie
Juin 2019

© cécile hug

Femme, femme, femme

Galerie Satellite
Commissaire d'exposition : Marie Kawazu
Du 16 mars au 13 avril 2019

© cécile hug

Avec : 
Fur Aphrodite, Agnès Aubague, Denise.A.Aubertin, Isabelle Audouard, Tamina Beausoleil, Corine Borgnet, Sarah Cassenti, Cecile Chagnaud, Cozette de Charrmoy, Garance Clavel, Pip Culbert, Jessy Deshais, Maria Faustino, Esther Ferrer, Bernadette Février, Corinne Fhima,Hortense Gauthier, Cecile Hug, Tomoko Ishihara, Tata Jacqueline, Marie Kawazu, Yumiko Kimura, Sachiho Kondo, Yayoi Kusama, Veronique Legendre, Nadine Lère, Les Idiotes, Gudrun von Maltzan, Jackie Matisse, Geneviève Morgan, Sawa Nakanishi, Hiromi Nakano, Akiko Okano, Ria Pacquée, Titi Parant, Celine Paul, Geneviève Reille-Taillefer, Piet So,Soizic.K, Jeanne Susplugas, Tsuneko Taniuchi, Chié Tanaka, Bonnie Tchien, Giséle Toulouzan, Tamae Watanabe, Teresa Wennberg, Mai Yasukuni

La beauté intermittente

Invidence
Performance avec Davide Napoli
Dans le cadre du printemps des poètes
Curatrice : Wanda Mihuleac
Au cabaret de la performance
Le 11 mars 2019

© zazoum tcherev
Avec : 
Emilio & Franca Morandi
Napoli DavideBonnie Tchien HY, Cécile Hug
Amélie Pironneau & Jacob Reymond & Martine Magtyar
Ioana Tomsa, Werner Lambersy, Siewert van Dijk

La petite collection

Galerie Bertrand Grimont 
Commissaire d'exposition : Florence Lucas
Du 6 décembre au 15 décembre 2018

© cécile hug

X Biennale d'art Riudebitlles

Rosella, triangle de coquelicots
Installation en suspension
Présentée à la Biennale d'art de Riudebitlles et au Musée du papier de Capellades en Catalogne

© cécile hug

© cécile hug

© cécile hug

Résidence à l'école de céramique de la Bisbal


© cécile hug

© cécile hug

© cécile hug

© cécile hug

© cécile hug

© cécile hug

© cécile hug

© cécile hug

© cécile hug

© cécile hug

© cécile hug

© Nuria Llorca

Clair de rouge / Clar de vermell




Clair de rouge regroupe les œuvres de 14 artistes français, Godeleine Auger, Tamina Beausoleil, Corine Borgnet, Marie Breger, Marie-Cécile Conilh de Beyssac, Cornelia Eichhorn, Frédéric Develay, Joël Hubaut, Cécile Hug, Paul-Armand Gette, Céline Paul, Régis Perray, Nathalie Tacheau et NicolasTourte, dans une exposition collective où chaque artiste dévoile son versant le plus intime (et par la même, celui du spectateur).
Cette belle rencontre est le fruit de la collaboration de Cécile Hug qui a choisi et invité les artistes et l’espace Mutuo de Barcelone qui héberge l’évènement.

© Mutuo Galleria
Clair de rouge
Il éclate comme un volcan en éruption. Rouge lave. Il révolutionne les émotions, désinhibe les sens. Rouge passion. Il brûle comme un feu jusqu’à se laisser consommer. Rouge braise. Et au lever du soleil, il apaise le corps avec une indéniable sensation de chaleur. Rouge aurore.
Couleur primaire aux tonalités sensorielles, le rouge est le pantone du désir.
Astrid Jacomme

Articles d'Astrid Jacomme: 

Salon du dessin érotique


à l'ouverture © cécile hug

ANTHROPOCÈNE


La cueilleuse de cendres devant les peintures de Leonardo Cremonini et d'Edwige Fouvry 
© Clara Pagnusatt

La cueilleuse de cendres © cécile hug

Avec Maison Dagoit


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Commissariat d'exposition : Nicolas Tourte